EKSKLUZIVNO 8. Août · 00:12

Tekst se nastavlja ispod promocije

Damas sous le choc : deux explosions éclatent près du lieu de séjour d’Emmanuel Macron

Le voyage diplomatique d’Emmanuel Macron en Syrie a basculé dans l’effroi ce mardi matin. Alors que le chef de l’État français effectue un déplacement historique et hautement surveillé dans la capitale syrienne, deux puissantes explosions ont retenti dans le centre de Damas, à proximité immédiate du complexe hôtelier où le président venait de passer la nuit. L’attaque, survenue ce mardi 7 juillet 2026, a immédiatement déclenché un vent de panique et une alerte de sécurité maximale autour de la délégation française. Fort heureusement, Emmanuel Macron se trouve sain et sauf : il avait quitté l’établissement quelques instants seulement avant les déflagrations pour rejoindre le palais présidentiel syrien. Le bilan humain provisoire fait état de près d’une vingtaine de blessés, rappelant la fragilité extrême de la situation sécuritaire dans le pays.

​Un timing à glacer le sang : le président français venait de quitter les lieux

​Le pire a été évité de justesse. Selon les premières informations recueillies sur place par les équipes de l’AFP et de BFMTV, les deux déflagrations se sont produites aux alentours de 9h30, heure locale, ciblant les abords directs du luxueux hôtel Four Seasons, situé en plein cœur de la capitale syrienne. C’est dans cet établissement hautement sécurisé qu’Emmanuel Macron et sa suite diplomatique avaient pris leurs quartiers pour la nuit.

Tekst se nastavlja ispod promocije

​Selon une source de sécurité syrienne de haut rang, le mode opératoire témoigne d’une volonté manifeste de semer le chaos : la première charge explosive avait été dissimulée à l’intérieur d’une benne à ordures publique, tandis que la seconde bombe avait été placée à bord d’un véhicule stationné à quelques mètres de là. Le timing de l’attaque s’avère particulièrement glaçant : le président de la République venait tout juste de monter à bord de son convoi officiel pour s’extraire de la zone. Au moment où les charges ont détoné, Emmanuel Macron faisait déjà route vers le palais présidentiel pour y tenir un sommet bilatéral crucial avec le nouveau dirigeant syrien, Ahmad al-Charaa. L’Élysée a rapidement confirmé que le président était totalement hors de danger et que les entretiens diplomatiques avaient pu débuter comme prévu.

​Un bilan de 18 blessés et d’importants dégâts matériels dans le centre de Damas

​Si la délégation française s’en sort indemne, l’attaque a provoqué de lourds dégâts et fait de nombreuses victimes parmi la population locale et les forces de l’ordre. Le ministère syrien de l’Intérieur a communiqué un premier bilan officiel faisant état de 18 blessés, parmi lesquels figurent au moins quatre fonctionnaires de la police syrienne qui étaient déployés pour sécuriser le périmètre de l’hôtel.

Tekst se nastavlja ispod promocije

​La violence du double souffle a soufflé les structures environnantes. Des correspondants de l’AFP présents sur place ont constaté que de nombreuses vitres et fenêtres du bâtiment du ministère du Tourisme, qui fait directement face à l’hôtel Four Seasons, avaient été littéralement pulvérisées. Dans les minutes qui ont suivi le drame, un déploiement massif de forces de sécurité et de l’armée syrienne a été orchestré pour verrouiller totalement le quartier. Un ballet incessant d’ambulances a convergé vers le site pour évacuer les blessés vers les hôpitaux de la capitale, tandis que la police interdisait formellement l’accès de la zone aux journalistes et aux badauds.

​Une visite historique sous haute tension après la chute du régime de Bachar al-Assad

​Ce double attentat intervient dans un contexte politique d’une complexité historique absolue. Emmanuel Macron s’est imposé comme le tout premier dirigeant d’une grande puissance occidentale à fouler le sol syrien depuis la chute historique du régime baasiste de Bachar al-Assad. Cette visite vise à établir un premier canal de communication officiel avec le nouveau pouvoir en place, incarné par l’ancien chef jihadiste reconverti en homme d’État, Ahmed al-Charaa (également orthographié Ahmad al-Charaa).

​La démarche de Paris, jugée audacieuse et risquée par de nombreux observateurs internationaux, se heurte à une réalité de terrain extrêmement volatile. Cette double explosion confirme que la capitale syrienne demeure un foyer d’instabilité majeure où de multiples factions armées et cellules clandestines tentent de saboter la transition politique ou de contester la légitimité du nouveau gouvernement. Pas plus tard que jeudi dernier, un terrible attentat à la bombe perpétré dans un café du centre de Damas avait coûté la vie à 10 personnes et fait 21 blessés. Malgré ce rappel sanglant de l’insécurité chronique qui frappe la Syrie, la diplomatie française entend poursuivre son calendrier, bien que les mesures de protection autour d’Emmanuel Macron aient été immédiatement renforcées pour le reste de son séjour.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *