Le Premier ministre français fixe ses limites : « Pas de passation »
Mercredi soir, le Premier ministre français Sébastien Lecornu a rencontré les présidents des groupes du Sénat pour discuter du projet de budget 2026. Au cours de cette réunion, Lecornu a affirmé qu’il n’avait aucune intention de transférer le pouvoir au leader du Rassemblement National, Jordan Bardella.
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Déclaration clé du Premier ministre
« Je ne serai pas le Premier ministre qui fera une passation de pouvoir avec Jordan Bardella », a déclaré Lecornu devant les sénateurs, ajoutant que toute censure du budget pourrait entraîner sa démission et la dissolution du parlement.
Cette déclaration intervient alors que le gouvernement tente d’assurer l’adoption du budget tout en gérant les attentes de la majorité sénatoriale et la pression de l’opposition. Lecornu a souligné que le gouvernement restait ferme et qu’aucun transfert de pouvoir à l’opposition n’était envisagé, marquant ainsi sa position dans un climat politique tendu.
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Réactions au Sénat et dans l’opposition
Les sénateurs de la majorité ont exprimé leur mécontentement concernant la préparation du budget, affirmant avoir appris certaines décisions par les médias plutôt que par le parlement. L’opposition considère la déclaration comme un signe de tension, interprétant l’avertissement de Lecornu comme une manière de sécuriser le soutien des groupes parlementaires clés.
La déclaration du Premier ministre envoie un signal clair : le gouvernement défendra son budget et ne fera pas de concessions qui impliqueraient un transfert de pouvoir aux adversaires politiques. Le débat sur le budget 2026 reste au centre de la politique française, et les paroles de Lecornu mettent en évidence la nécessité de coopération et de responsabilité de toutes les parties impliquées.
