Scandale au Parlement de Bosnie-Herzégovine : « Que la collègue ne s’assoie pas sur les genoux du ministre des Finances »
Une scène inhabituelle s’est produite ce matin au sein de la Chambre des représentants de Bosnie-Herzégovine, lors de la séance consacrée au budget des institutions de l’État.
Tekst se nastavlja ispod promocije!
Un échange surprenant au cœur du débat budgétaire
Alors que les députés discutaient du budget, Zlatan Begić (DF) a interpellé sa collègue Sanja Vulić (SNSD), l’exhortant à ne pas « s’asseoir sur les genoux » du ministre des Finances, Srđan Amidžić.
Tekst se nastavlja ispod promocije!
Cet épisode, relayé par plusieurs médias locaux, a momentanément interrompu la séance et déclenché une vague de réactions sur les réseaux sociaux.
Le contexte : un budget toujours bloqué
La Chambre des représentants examinait de nouveau le projet de budget des institutions de Bosnie-Herzégovine. Celui-ci n’a pas été adopté, faute de majorité des entités.
Au milieu de ce débat technique, la remarque ironique de Begić a détourné l’attention du public de la question budgétaire pour se concentrer sur la question du comportement parlementaire.
Réactions : entre humour et indignation
L’incident a suscité une avalanche de commentaires en ligne. Certains internautes ont vu dans cet échange une preuve du manque de sérieux au sein du Parlement, tandis que d’autres y ont décelé une simple maladresse humoristique sans grande portée.
Plusieurs observateurs rappellent toutefois que de tels gestes nuisent à l’image d’une institution déjà fragilisée par les tensions politiques internes.
En conclusion
Alors que les discussions budgétaires demeurent bloquées, cette phrase insolite — « Que la collègue ne s’assoie pas sur les genoux du ministre » — aura finalement retenu davantage l’attention que les chiffres du budget eux-mêmes.
Un nouvel épisode révélateur de la manière dont la vie politique bosnienne oscille entre gravité institutionnelle et scènes inattendues.
