Scandale au Parlement de Bosnie-Herzégovine : « Que la collègue ne s’assoie pas sur les genoux du ministre des Finances »
Une scène inhabituelle s’est produite ce matin au sein de la Chambre des représentants de Bosnie-Herzégovine, lors de la séance consacrée au budget des institutions de l’État.
Un échange surprenant au cœur du débat budgétaire
Alors que les députés discutaient du budget, Zlatan Begić (DF) a interpellé sa collègue Sanja Vulić (SNSD), l’exhortant à ne pas « s’asseoir sur les genoux » du ministre des Finances, Srđan Amidžić.
Cet épisode, relayé par plusieurs médias locaux, a momentanément interrompu la séance et déclenché une vague de réactions sur les réseaux sociaux.
Le contexte : un budget toujours bloqué
La Chambre des représentants examinait de nouveau le projet de budget des institutions de Bosnie-Herzégovine. Celui-ci n’a pas été adopté, faute de majorité des entités.
Au milieu de ce débat technique, la remarque ironique de Begić a détourné l’attention du public de la question budgétaire pour se concentrer sur la question du comportement parlementaire.
Réactions : entre humour et indignation
L’incident a suscité une avalanche de commentaires en ligne. Certains internautes ont vu dans cet échange une preuve du manque de sérieux au sein du Parlement, tandis que d’autres y ont décelé une simple maladresse humoristique sans grande portée.
Plusieurs observateurs rappellent toutefois que de tels gestes nuisent à l’image d’une institution déjà fragilisée par les tensions politiques internes.
En conclusion
Alors que les discussions budgétaires demeurent bloquées, cette phrase insolite — « Que la collègue ne s’assoie pas sur les genoux du ministre » — aura finalement retenu davantage l’attention que les chiffres du budget eux-mêmes.
Un nouvel épisode révélateur de la manière dont la vie politique bosnienne oscille entre gravité institutionnelle et scènes inattendues.
